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 Fanfiction: Lord Nikon Reinhart; L'apologie d'un fléau

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Nikon Reinhart
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MessageSujet: Fanfiction: Lord Nikon Reinhart; L'apologie d'un fléau   Mar 19 Sep - 17:29

Résumé:

Cet fanfiction raconte
l'histoire du Lord Nikon Reinhart, personnage de fiction apparaissant
dans mon autre fanfiction, L'armée des chevaliers noirs ( CF fanfiction
sur HP )

pour ceux qui me connaissent, ils connaissent aussi se
perso mais pas toute son histoire, alors je la raconte simplement ici,
dites moi donc ce que vous en penssez Wink



/!\ Certains passages peuvent heurter la sensibiliter des plus jeunes ou des personnes sensibles





PS: je tien à m'excuser de la présentation du chapitre 3, mais j'ignore
pourquoi je n'arrive pas à le mettre correctement en forme et il ne
prend pas en compte les modification que je lui apporte, enfin ça reste
lisible et au moins on ne pourra pas me reprocher de ne pas espasser
mon texte ^^ mdr


Dernière édition par le Dim 24 Sep - 8:54, édité 1 fois
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Nikon Reinhart
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MessageSujet: Re: Fanfiction: Lord Nikon Reinhart; L'apologie d'un fléau   Mer 20 Sep - 4:39

Chapitre 1 : La naissance du mal

Tout commença en cette soirée pluvieuse de décembre 1965 dans un château surplombant les grandes plaines des Highlands d’Ecosse. Le docteur Krane Raven, un petit bonhomme au dos courbé, s’afférait comme à son habitude dans son laboratoire pour mener à bien la tache que son maître lui avait confié. Les ordres étaient venus de Lord Voldemort lui-même, il se devait de créer un sorcier guerrier super puissant pour aider le seigneur des ténèbres à faire main basse sur le ministère de la magie. Krane désespérait de ne voir aucune de ses tentatives aboutir tandis qu’il caressait sa marque des ténèbres, signe lui rappelant l’importance de sa mission et l’étendue de la confiance que lui portait le maître. Il tourna son regard sur le fœtus mort étendu sur sa table d’opération en murmurant doucement :
- Numéro douze, décédé au bout de vingt trois heures.
Puis son regard se tourna vers une cage qui contenais un animal d’une carrure plutôt massive et lui dit doucement en fixant ses yeux bleu azur :
- Désolé ma vieille, un enfant de plus que je te prends, mais je suis convaincu que nous somme proche du but, nous le devon si nous ne voulons pas provoquer la colère du maître.
Pour toute réponse l’animal qui ressemblait à un tigre blanc émit un léger feulement. Krane ouvrit un dossier et commença à inscrire des notes sous une en-tête qui indiquait : « Expérience 12 ». Une fois son rapport effectué, le docteur s’avança vers le minuscule cadavre, le prit dans ses bras et alla le déposer délicatement dans le fourneau au milieu d’ossements de onze autres corps tous aussi petit. Krane joignit ses mains et même s’il n’était pas particulièrement croyant, il se surprit à prier, non pas pour l’âme du monstre qu’il venait de jeter au feu, mais pour qu’il n’ai plus à le faire. Une sorte de sous entendu pour demander à Dieu de l’aider dans ses recherches. Peut être n’aurait il jamais prié se soir là s’il avait pu voir ou savoir l’avenir qui lui était réservé, car Dieu non content d’entendre sa prière, s’apprêtait à la lui exaucer.

Il fallut au docteur Raven trois mois pour que l’animal en cage soit à nouveau prêt à mettre bas d’un autre fœtus qu’il espérait viable cette fois. Cette nuit du vendredi 13 mars 1966 allait s’avérer longue pour l’animal en cage et pour Krane. Au bout de cinq heures de travail acharné il réussi à extraire le petit corps de l’animal, et entreprit de le laver. Une fois fait et solidement emmitouflé dans une couverture au pied du tigre, Krane lança son pire ennemi de ces dernières années, le chronomètre avec lequel il regardait le temps de survie de ses créations. Il espérait ne jamais avoir à l’arrêter de si tôt, ce qui aurait marqué le terme de ses recherches. Krane entendit à ce moment là du bruit dans la cage du tigre et entreprit d’aller voir comment se portait le fœtus, mais quel ne fut pas sa surprise lorsqu’il découvrit en lieu et place du fœtus un enfant de cinq ans se tenant fermement sur ses jambes et observant le docteur à travers les barreaux de la cage. Krane n’en croyait pas ses yeux, c’était le premier à évoluer aussi vite et, tout du moins l’espérait il, à être viable, il devait immortaliser cet instant. Se ruant dans son laboratoire dans la vieille salle de séjour du château miteux dans lequel il avait installé son laboratoire, il ne put mettre la main sur autre chose qu’un appareil photographique moldu dont il savait heureusement se servir grâce à sa moldue de mère. Il se surprit à penser « tu m’auras au moins été utile pour quelque chose d’autre que d’être ma génitrice » en s’approchant de la cage pour prendre en photo l’enfant au coté du tigre blanc. Krane se dit qu’il serait peut être de meilleur goût de le nommé plutôt que de l’appelé « numéro treize » mais il ne trouva aucun nom assez digne pour sa merveille tandis que son regard descendait vers l’appareil qu’il tenait fermement dans ses mains et ou il y lut la marque à mi voix.
- Nikon…
A ce nom, l’enfant dans la cage émis un léger rugissement qui attira l’attention de Krane sur lui et ses yeux rouge sang. Après un instant de réflexion il s’approcha de la cage et entreprit de parler à l’enfant.
- Tu aimes ce nom ? Nikon ?
L’enfant le fixa de ses yeux, qui étaient à présent d’un bleu azur comme ceux du tigre, et d’un regard fit comprendre à Krane que sa réponse était oui.
Krane regarda son tigre et lui murmura :
- Tu as vu ton fils Reinhart, aussi têtu que toi, c’est pour ça qu’il portera aussi ton nom….
Krane ouvrit la cage et prit Nikon dans ses bras avant de s’avancer vers le balcon. D’une main il ouvrit la porte fenêtre et alors qu’il atteignit la barrière du balcon, il leva l’enfant dans ses bras vers le ciel sous la pluie qui lui fouettait le visage et hurla de la voix la plus puissante qu’il put usé :
- PEUPLE DU MONDE, JE TE PRESENTE TON PIRE CAUCHEMAR, JE TE PRESENTE NIKON REINHART !!!
Son discours fût ponctué des rugissements mêlés du tigre et de l’enfant dans une mélopée sinistre faisant trembler jusqu'à l’âme même du château dans lequel ils se trouvaient. Le ciel lui-même se mêla à ce concert en se déchirant d’éclair tonitruant avant de libérer des trombes d’eau. Ce soir la ce fut le pire orage que la terre ai connu et même le monde magique mena enquête, soupçonnant Voldemort d’être à l’origine de cet orage. Krane retourna à l’intérieur, reposa Nikon dans la cage de sa mère et entreprit d’agrandir la famille, conformément aux exigences de Lord Voldemort.
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Nikon Reinhart
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MessageSujet: Re: Fanfiction: Lord Nikon Reinhart; L'apologie d'un fléau   Mer 20 Sep - 4:39

Chapitre 2 : Une surprise pas comme les autres…

Les années passèrent et Krane, ne réussissant pas à recréer un autre spécimen comme Nikon, passait le plus clair de son temps à entraîner Nikon pour qu’il équivaille au nombre de guerrier qu’avait exigé Voldemort. C’est ainsi que durant sept longues années se succédèrent dans le manoir toute sortes d’entraîneurs de toutes sortes de disciplines. Krane était très fier de sa création car non comptent d’avoir un métabolisme plus solide que n’importe quel enfant, il était également pourvu de bien plus de force que même un adulte et d’une excellente mémoire, de telle façon qu’il apprenait très vite et très bien. Ce fut en se disant ceci qu’il remercia le maître d’arme, ajoutant une coche sur le cadre de la porte qui servait à les dénombrer. Une fois qu’il eu fermer la porte Krane compta les encoche.
- Trente-deux… mon dieu Nikon si tu continue comme ça il me faudra changer de planète pour te trouver des entraîneurs.
Krane étouffa un petit rire en se retournant pour faire face à Nikon.
- Désolé papa, répondit Nikon avec un air gêné.
Krane avança vers Nikon et lui saisit la tête par la nuque pour le rapprocher de son visage qui affichait une couleur rouge cramoisie.
- Qu’est ce que je t’ai toujours dit et répéter à propos du fait de m’appeler papa ?
- De ne pas … Pardons.
- C’est pas grave, mais ne l’oublie pas, je ne suis pas ton père, ton seul parent vivant c’est elle.
Krane pointa son index vers une cage ou tournais un tigre blanc, visiblement épuisé par la force de l’age. Nikon la regarda un instant avant de se retourner vers Krane et de lui faire un signe de la tête.
- Alors Doc, qu’est ce qu’on fait aujourd’hui ? Encore de l’entraînement ?
- Et bien Nikon, je me disait qu’il serait peut être temps de voir si l’entraînement que l’on à pratiqué jusque la à porté ses fruit. J’ai entendu parler d’un championnat de combat libre pour enfants.
Nikon fit une légère moue à l’évocation du mot enfant et Krane le remarqua.
- Je sais que tu n’aime pas ça, mais tu es malgré ta force un enfant et comme je ne peux pas t’inscrire dans une catégorie adulte sans que tu ai fait tes preuves, tu devra passer par la. Voit ceci comme un jeu, il te faudra gagner sans trop abîmer les autres participant.
Nikon fit un sourire à Krane avant d’acquiescer de la tête en ajoutant un merci rapide tandis qu’il courais vers la salle d’entraînement.

La dite salle, qui était anciennement la salle de réception, avait été totalement aménagée en salle d’entraînement de haut niveau. Sac de frappe en tout genre, appareil de musculation, poids, tapis roulant, tout y était. Nikon se dirigea vers le sac de frappe, bien décidé à travailler la maîtrise de ses coups. Si il y avait bien une chose que maître Hogan lui avait apprit c’est qu’il ne fallais pas tout donner dès le début, pour que si l’adversaire se montre légèrement supérieur, vous aillez encore de quoi le surpasser. C’est dans cet esprit que Nikon porta le premier coup qui s’enfonça de dix bons centimètres dans le sac en cuir rouge. Nikon continua à marteler ainsi son sac de coup de poing et de coup de pied toute la matinée jusqu’à ce que le docteur Raven vienne lui dire de prendre une douche et de venir manger. Une fois propre et changé, Nikon retrouva Krane dans la salle à manger et profita du repas pour l’interroger.
- Krane ? Je me posais une question.
- Oui Nikon ? Vas y je t’écoute.
- Que se passe-t-il si je n’arrive pas à contrôler un coup et que je fais mal à un enfant ?
- Pour le moment ce n’est pas ce que souhaite le maître, tu le sais, donc fait tout ton possible pour que cela n’arrive pas.
- D’accord. Et que fait on cet après midi ?
- J’ai une surprise pour toi, une petite sortie avant ton premier combat de la semaine prochaine.
Nikon regarda Krane avec de grands yeux avant de lui demander timidement.
- Et ou va-t-on ?
- Je te l’ai dit Nikon, c’est une surprise, mais tu vas aimer.
Nikon acquiesça de la tête et se gratta le collier qu’il avait autour du cou. Ce collier était un cadeau de Krane, un des premiers qu’il lui avait fait. Nikon ne l’aimais pas beaucoup mais Krane lui interdisait de l’enlever.

Nikon et Krane se mirent en route pour la destination mystère alors que sonnait une heure à la pendule. Ils prirent la vielle Mercedes de Krane et prirent la direction de la ville la plus proche. Nikon était très excité car Krane ne le laissait pas beaucoup sortir hormis de rare et grandes occasions. Krane stoppa la voiture dans une petite ruelle glauque au bord du port et se dirigea vers un grand entrepôt le long des quais d’où s’envolais une attirante odeur de sang, releva Nikon. Plus ils s’approchèrent plus Nikon entendait des bruits de choc net et sourd qu’il reconnu être ceux de coup de point donner plutôt fort. Il se tourna vers Krane, le regard interrogatif comme pour demander si c’était bien ce qu’il pensait qu’était cet entrepôt. Krane le regarda et lui fit un grand sourire avant de se retourner pour parler au videur qui cachait la porte d’entrée de sa carrure imposante.
- Bonjours Sinéus, laisse nous passer s’il te plais, c’est le combat vedette de ce soir.
Le nommé Sinéus regarda Nikon avec un air de doute avant de tourner son regard vers Krane et de lui demander l’air hésitant.
- Krane mon vieux, tu va pas envoyer ton fils dans une arène remplie des pires combattant que l’Ecosse n’ai jamais porté ?
- Ne t’inquiète pas Sinéus mon ami, fait moi confiance et si tu veux un bon conseil, parie sur mon garçon ce soir et tu aura de quoi prendre ta retraite.
Sinéus afficha un large sourire et rappela à Krane que son salaire de videur lui permettait tout juste d’acheter un donuts en plus pour son petit déjeuner le matin.
Krane partagea le sourire de Sinéus en lui lançant une petite liasse de billet.
- Tien, je règle ma dette envers toi, maintenant tu as de quoi devenir riche, enfin si tu me fait confiance.
Sinéus regarda sa liasse de billet d’un air pensif tout en ouvrant la lourde grille qui barrait le chemin et en s’écartant pour laisser pénétrer Krane et Nikon dans le petit tunnel sombre.
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Nikon Reinhart
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MessageSujet: Re: Fanfiction: Lord Nikon Reinhart; L'apologie d'un fléau   Dim 24 Sep - 8:46

Chapitre 3 : Premier combat

Lorsque
Krane et Nikon arrivèrent au bout du petit tunnel, ils virent se dessiner
devant eux la silhouette imposante d’une gigantesque structure en acier. Krane
s’émerveillais toujours à la vue de ce que les moldus pouvaient réaliser et ce
sans l’aide de la magie. Nikon quand a lui s’impatientait de connaître son
futur adversaire. Ils se présentèrent à une sorte de comptoir qui servait à
enregistrer les combattants. Krane mit environs vingt minutes pour accepter d’enregistrer
Nikon malgré le fait que celui-ci avait défoncé le comptoir à coup de tête.
Leurs laissez-passer en main, Krane et Nikon se dirigèrent vers le vestiaire
tandis que dans leur dos l’homme qui s’occupait d’enregistrer les entrées
hurlait en constatant l’état de son comptoir. Lorsque Nikon entra dans le
vestiaire, pour la première fois il ne se sentit pas à sa place et pour la
première fois il haït les moldus.
- Ho non les gars, regardé ça, on à transformé l’arène en crèche maintenant.
- Ou alors en maison de retraite, hé c’est qui de vous deux qui combat ? Le grand père ou bien le nabot ?
Nikon sentit monter en lui une rage qu’il contenait à grande
peine. Krane posa la main sur son épaule et murmura à son oreille.
- Ne t’inquiète pas, tu les retrouvera sur le ring, j’y veillerais.
Puis il sortir laissant le soin à Nikon de se vêtir. Une fois qu’il eu
enfilé son pantalon et sa chemise, Nikon partit attendre qu’on
l’annonce avec les autres combattant tout en essuyant railleries et
moqueries de leur part et en se souvenant de ce que lui avait dit
Krane, qu’il les retrouverait sur le ring.

- A présent je vous prie
d’applaudir le plus jeune concurrent de ce soir puisqu’il n’est âgé que
d’à peine douze ans et qu’il affrontera ce soir deux adversaires,
veuillez accueillir comme il se doit le jeune … Nikon Reinhart!
Nikon
s’engouffra dans le tunnel qui menait à l’arène en entendant de plus en
plus fort les cris de la foule qui l’appelait. Puis ce fut le flash,
des lumières de partout, se reflétant dans chaque barre d’acier de
cette cage qu’il regardait de l’extérieur une heure à peine auparavant.
Les cris assourdissants de la foule faisait vibrer, d’une manière dont
seule lui pouvais le percevoir, la lourde cage en acier. Nikon
entrepris quelques figure de capoéra pour impressionner l’assistance
alors que le présentateur annonçais les deux adversaires qu’il
affronterait ce soir.
- Veuillez accueillir à présent les challengers, les frères Urishama, Mitsurugi et Atsurigi !
Nikon reconnu immédiatement les deux individus qui s’étaient moqué de lui
lors
de son entrée dans le vestiaire et y reconnu immédiatement la signature
de Krane qui avait tenu sa promesses. Alors que ses deux adversaires se
pavanaient d’un bout à l’autre de leur moitié de la cage, Nikon
s’échauffait et se préparait dans son coin. Il ne lui fallu guère plus
d’une seconde pour franchir la distance qui le séparait d’Atsurigi et
lui planter son poing droit dans l’estomac. Atsurigi poussa un
gémissement guttural et fortement rauque avant de tomber à genoux et de
vomir tripe et boyaux. Nikon ne perdit pas une seconde et, constatant
que Mitsurugi avait les yeux rivé sur son frère, en profita pour lui
envoyer un coup de pied retourné droit dans la mâchoire et l’envoyer au
tapis. Mitsurugi et Atsurigi mirent un moment avant de reprendre leur
souffle mais, une fois fait, ils se remirent le plus vite possible en
position de combat et portèrent machinalement la main à leur katana
avant de tourner le regard vers le juge en attendant les mots qu’ils
désiraient tant entendre.
- Combat a mort sans règles !
Nikon vit que Krane avait l’air effaré et comprit que ça ne devait pas être
prévu,
mais il se dit qu’en fin de compte ça l’arrangeait. Il n’aurait pas à
faire attention de retenir ses coups. Mitsurugi et Atsurigi dégainèrent
leurs
sabres avant de fendre l’air en direction de Nikon d’un même geste.
Nikon esquiva l’attaque d’un bout en arrière avant de repartir dans un
bond vers l’avant. Il posa sa main gauche sur le sol avant même que
n’importe quel autre partie de son corps ne se fut posé, et plia le
corps en L pour envoyer ses deux pied exploser à nouveau la mâchoire
des deux guerriers. En retombant, Nikon plia sa jambe gauche et
atterrit en gardant la jambe droite tendue dans une position plutôt
acrobatique. Puis il déposa sa main droite un peu derrière sa fesse
droite pour repartir dans une cabriole arrière et frapper de sa jambe
gauche ses deux assaillants. Krane n’en croyais pas ses yeux, Nikon
avait non seulement parfaitement assimilé les techniques que Krane lui
avait apprise, mais il était également capable de les remettre en
pratique sans aucunes difficulté apparente. Krane reporta son regard
sur
la cage tandis que Nikon avait regagné sa place dans un coins pour
reprendre son souffle le temps que Mitsurugi et Atsurigi se relèvent.
Une fois qu’ils furent levé, Nikon fonça vers eux avec l’agilité et la
vitesse d’un animal en pleine charge, avant de sauter droit vers les
deux frères, les genoux en avant. L’impacte fut ressenti dans toute la
salle, un « TOMP » sourd et dur tandis que Mitsurugi et Atsurigi
s’envolaient contre le grillage de la cage la main sur leur cage
thoracique, lieu de l’impacte. Nikon décida que cela prenait trop de
temps de s’occuper des deux à la fois et décida donc de se concentrer
sur un seul des deux adversaires dans un premier temps. Il jeta son
dévolu sur Atsurigi, plus proche de Nikon que ne l’était Mitsurugi.
Nikon retomba de son saut phénoménal accroupis, avant de resauter en
direction
de sa victime, les bras en avant et le genoux droit plié, près à
frapper. Nikon attrapa Atsurigi derrière les oreilles et emmena sa tête
se fracasser contre son genou dans un craquement sinistre et sonore,
agrémenté d’une gerbe de sang émanant du nez brisé d’Atsurigi.
Mitsurugi toujours dans les vapes suite à la précédente attaque de
Nikon contre lui, Nikon en profita pour continuer de travailler sur
Atsurigi. De retour au sol, Nikon vint placer Atsurigi face à lui, à
quatre pattes, et lui calla la tête sous le bras, avant de se laisser
tomber en arrière. De la rencontre des os du crâne et du béton du sol
de la cage ressorti un nouveau craquement, accompagné comme toujours
d’une petite mare de sang. Mitsurugi sortit de sa torpeur à se deuxième
craquement, il se réveilla juste pour assisté avec horreur à la fin de
son frère. Nikon avait à présent Atsurigi sur les épaules. Il
maintenait
la tête d’Atsurigi sur son épaule gauche tandis qu’il plaquais le
bassin de ce dernier sur son épaule droite. Atsurigi ressemblait à ce
moment la à une vulgaire canne que Nikon aurait posé négligemment sur
ses épaules, coincé derrière sa nuque. Nikon adressa un sourire emprunt
de cruauté et de sadisme à Mitsurugi qui était à présent à genoux et,
durant le hurlement de ce dernier, balança l’épaule droite pour faire
décoller le bassin d’Atsurigi, lui saisit la cheville pour le maintenir
plié et l’envoya s’écraser sur le sol dans
un craquement plus
bruyant que tout les autres. L’autopsie réalisée par les forces de
polices moldue révélera par la suite que la mort d’Atsurigi était due à
pas moins d’une vingtaine de fractures le long de la colonne et de la
nuque ainsi qu’à un bon nombre de fracture au niveau du crâne. Nikon
allait se jeter sur Mitsurugi lorsque les portes volèrent en éclat
avant de voir entrer en trombes les forces de polices des moldus. Krane
poussa un jurons et accouru vers la cage pour saisir Nikon à travers
les barreaux et transplaner jusqu’à leur château à des kilomètres de
la.
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MessageSujet: Re: Fanfiction: Lord Nikon Reinhart; L'apologie d'un fléau   Sam 30 Sep - 16:57

Chapitre 4 : Un mystérieux garçon

Il était environ onze heure ce
soir la quand l’inspecteur Yin quitta son bureau du poste de police de Craigie
St. Elle avait eu de quoi réfléchir en effectuant les trois kilomètres à vol
d’oiseau qui la séparait de la descente de Southpark Avenue. On parlait déjà du
démantèlement d’un des plus gros réseau de combat clandestin de toute l’écosse,
voir même de toute l’Europe. Mais ce qui intriguait Yin, hormis l’homme
disparaissant dans un éclair de lumière, c’était les photographies d’un jeune
garçon dans la cage de combat. Yin estima qu’il devait être âgé entre huit et
dix ans, mais il était difficile de savoir avec précision avec la médiocrité
des images et des vidéos que les fouilles mises en œuvres avaient permis de
trouver. Cela faisait maintenant trois heures qu’elle se repassait en boucle
toute les images et les vidéos des combat pour essayer d’en identifier certain
protagoniste, mais elle n’arrivait toujours pas à comprendre comment on pouvait
obliger un enfant d’une dizaine d’année d’entrer dans une cage et de se battre
contre deux adultes armer semblait-il. Cette image obsédait l’inspecteur Yin
tandis qu’elle se posa ses mains contre ses tempes pour les masser en profitant
pour balayer son bureau du regard. Le petit réveil sur son bureau indiqua onze
heures et demi passé et elle décida qu’elle avait assez travailler pour ce soir
la. Elle rassembla les photos et les cd contenant les vidéos dans le dossier
qu’elle fit glisser dans son sac. Elle le mit sur son épaule, écrasa sa
cigarette qui fumait discrètement dans le cendrier débordant de mégot et se
dirigea vers la porte en saluant de la main les rares personnes encore
présente.

Trois semaines avaient passé et
l’inspecteur Yin avait à présent une collection de cliché et de vidéo du jeune
combattant qui atteignait des hauteurs impressionnantes. Elle avait tenu
personnellement à se charger de ce dossier en pensant qu’il ne serait pas
difficile de trouver un gamin habillé d’une façon si saugrenue dans Glasgow et
que par conséquent le dossier serait vite bouclé, mais à présent elle se
rendait compte de la hauteur de la tâche à accomplir. Le pire pensa-t-elle,
c’est que en plus de trois semaines d’enquêtes elle ne connaissait même pas le
nom de se jeune garçon, pas plus d’ailleurs que la ville de Glasgow. Yin avait
fait trois fois le tour de son carnet d’adresse pour s’entendre dire
constamment la même réponse, comme quoi il voyait tout a fait le jeune garçon
mais qu’il ne savait rien d’autre. La meilleur piste que Yin avait trouvé était
venu d’un de ses informateur qui l’avait avertie d’un combat organisé ou le
garçon devait être présent, mais à peine Yin avait elle pénétré dans la salle
que le garçon, accompagné d’un vielle homme, sortait par une porte opposée.
Comme si tout ceci ressemblait à une immense partie de Chat dans tout Glasgow.
Ce fût dans ce contexte que l’inspecteur Yin fit ce que bon nombre de ses
collègues appellent encore la « plus grosse connerie de Yin ». Elle
fit savoir dans le tout Glasgow qu’elle défiait le jeune garçon dans un match
ou le prix était … sa personne.

- Yin tu es devenue folle ma
parole, il n’en est pas question ! Jamais je ne t’autoriserais un tel
sacrifice ! Tu n’imagines pas les risques que tu as prit.
- Mais patron, trois semaines et
en trois semaines nous n’avons même pas un nom, le seul moyen pour moi de
l’approcher c’est dans une cage, et je gage sur lui ou l’étrange vieux qui
l’accompagne pour avoir l’utilité d’une femme.
- Qu’est ce qui te permet d’être
si affirmative Yin ?
- Sûrement les deux cent
cinquante milles francs qui attendent toujours d’être réclamé pour son dernier
combat gagné. Ce n’est pas l’argent qui motive ce gosse, donc il ne servira à
rien de proposer une grosse somme d’argent, un esclave en revanche, c’est
tentant et surtout j’espère que cela l’intriguera.
- Et si tu tombes sur le mauvais
combattant hein ? Tu as pensé à cela ?
- Peux de chance puisque j’ai
exclusivement défié le garçon, le seul risque c’est qu’il rejette mon offre ou
qu’il ne se présente pas au combat, mais ce n’est pas son genre de rater un de
ses combats.
Il fallu à Yin plus de deux heures pour convaincre son chef
de la laisser faire, mais elle fini par remporter la partie à la condition
qu’elle prenne des cours complémentaire en combat. Yin ne rentrait pratiquement
plus chez elle que pour poser son linge salle et en prendre du propre, elle
passait sa vie entre la salle de sport et son bureau au poste. Elle attendit la
réponse du garçon deux semaines durant. Ce fut en arrivant à son bureau au
poste de police le vendredi matin qu’elle trouva la réponse qu’elle attendait
tant sous une forme plutôt inattendue. Un poignard était planté dans son
bureau, transperçant une lettre cachetée qui lui était adressée. Yin était
subjuguée par le poignard. En bonne amatrice d’arme qu’elle était elle ne put
s’empêcher de l’arracher de la table pour le saisir et le manipuler. Le manche
était fait d’un métal couleur aluminium brossé et était orné de petits diamants
comme les « blings blings » des rappeurs. La lame quand à elle était
transparente comme le cristal mais s’avérais tranchante comme un rasoir. Yin
reposa soigneusement le poignard sur son bureau, puis examina la lettre.
L’enveloppe était en papier épais, Yin pensa que c’était une sorte de parchemin
ou quelque chose du même genre. Elle retourna instinctivement la lettre mais
aucune adresse d’expéditeur n’y figurait. Ca aurais été trop beau, pensa-t-elle
tandis qu’elle faisait tourner l’enveloppe entre ses doigt pour examiner le
cachet de l’enveloppe. Il s’agissait d’une tête de lion en relief qui tenait dans
sa gueule un anneau. Yin décacheta l’enveloppe avec précaution et en sortit une
lettre du même papier épais de l’enveloppe sur laquelle siégeait une écriture
fine d’une couleur rouge foncé. Après avoir vérifier qu’aucun de ses collègues
n’était dans la salle, Yin replaça la lettre devant ses yeux et la lut à
mi-voix.

Mlle Yin,
Veuillez pardonner le formalisme de cette
lettre, mais nous ne sommes plus disposé à faire dans la retenue. Cela fait
bien trop longtemps que vous tenter en vain de vous immiscer dans nos affaires,
et ce défi au champion en titre est, pardonné moi de vous le dire, une goûte de
trop dans le vase. Fort heureusement pour vous celui-ci n’a pas encore débordé
mais il s’en faut de peu. Dans votre folie, vous avez su intriguer le champion
mais sachez qu’il ne défie pas n’importe qui. Ne peux prétendre au titre qui
veut. C’est pour cela que si vous désirez vraiment le défier vous devrez
prouver votre force, votre valeur et votre motivation. Pour se faire j’ai joins
une liste des combattants que vous devrez défaire. Inutile de vous préciser je
pense que tout échec entraînera non seulement votre perte, mais également une
annulation de notre entente. Vous recevrez en temps voulu les précisions sur
les différents combats à venir.


PS : Le poignard est un cadeau du
champion. Il sait votre goût en matière d’arme et tenais à vous offrir cette
pièce unique.


L’inspecteur Yin reposa la lettre sur son bureau avec un
petit sourire et après un petit temps, elle rangea la lettre dans son bureau, le
verrouilla, mit le poignard dans son sac et s’en alla en direction de la salle
de gym du poste de police.
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Nikon Reinhart
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MessageSujet: Re: Fanfiction: Lord Nikon Reinhart; L'apologie d'un fléau   Dim 19 Nov - 17:27

Chapitre 5 : La rencontre


Nikon était très excité depuis que la veuille au soir un
messager venant de la part du seigneur des ténèbres lui-même était venu annoncé
à Krane et lui que Lord Voldemort voulais les voir. Nikon repassait la scène
dans sa tête depuis.



Il était environ dix neuf heures, Nikon s’entraînait dans le
grand salon pendant que Krane travaillait de son coté sur des formules
compliquées
que Nikon avait abandonné depuis bien longtemps de comprendre. Nikon,
qui travaillait sur le sac de frappe, ne remarqua pas que le feu dans
la cheminée commençait à remuer étrangement puis, tout d’un coup, il y
eu comme une minuscule explosion et le petit feu qui somnolais dans la
grande cheminée devint un immense brasier d’une couleur vert émeraude.
Nikon ne remarqua le grand feu que lorsque Krane arriva en courant du
fond de la pièce. Nikon arrêta le sac de frappe qui était déchaîné sous
ses coups et aperçu une tête dans le feu. Cela ne le surpris pas outre
mesure depuis qu’il connaissait l’existence du monde des sorciers et il
avait plutôt l’air outré qu’on ai pu le déranger durant son
entraînement.
- Queudver, mais que me vaut le plaisir de te voir ?
- Le seigneur des ténèbres veut voir le petit.
- Je suis pas un petit, sale vermine !!!
Nikon
s’était approché de la cheminée et avait réagit au quart de tour en
entendant cet être infâme le traiter de petit. Nikon trouva que sa tête
faisait penser à celle d’un sale rat d’égout et il était près à parier
que son odeur devait faire de même.
- Nikon je t’en prie,
surveille un petit peu ton langage, je ne t’ai pas élevé comme ça.
Queudver, quand Voldemort désire-t-il voir Nikon ?
- Ce vendredi, à vingt heures dans son manoir. Tu te rappelle ou il est n’est ce pas ?
- Tu sais bien que n’importe quel partisan peut le trouver s’il en a le besoin.
- Bien, tâche de ne pas être en retard, le maître est très presser.
Puis
une autre petite explosion se créa dans la cheminée et le feu repris
son aspect normal. Krane se retourna vers Nikon et lui dit un petit
sourire aux lèvres.
- Nikon je crois qu’il est temps d’aller faire un peu de shopping.
Nikon
lui sourit et alla reprendre son entraînement. Le lendemain matin Nikon
et Krane prirent en vitesse leur petit déjeuner avant d’embarquer dans
la voiture que Krane avait réussi à dégoter. Lorsque au bout d’une demi
heure il n’avait toujours pas réussi à la démarrer malgré les conseils
de Nikon, il se décida à laisser le jeune garçon conduire la voiture à
sa place en jetant sur elle un sort de confusion pour que personne ne
puisse voir que s’était un enfant qui la conduisait. Lorsque Nikon et
Krane rentrèrent au manoir en début d’après midi, ils étaient chargés
de paquets. Comme Krane se dit qu’il ne sortirait sûrement pas beaucoup
pour aller faire des courses, ils en avait profité pour faire un stock
de vêtement tel qu’ils auraient pu ouvrir eu même un magasin. Lorsque
le vendredi arriva, Nikon s’en alla enfiler ses nouveaux vêtements. Il
mit le pantalon en cuir noir avec le pull en laine gris sombre avec un
col roulé et alla se regarder dans le miroir.

- Raaahhhh, nan ça ne va pas du tout. Il manque quelques petites choses mais j’arrive pas à voir quoi …
Nikon se retourna vivement et accrocha accidentellement sa manche dans un clou qui dépassait du mur.
- Et merde !!! Mon pull tout neuf !!!
Nikon
contempla le trou béant dans sa manche et, par dépit, arracha cette
dernière. Il se retourna et entrevis son reflet dans le miroir et
trouva qu’au final ça ne faisait pas si moche que ça. Il empoigna la
deuxième manche et, d’un coup net et sec, l’arracha. Il se regarda à
nouveau dans le miroir, et même si le résultat était nettement mieux,
il trouvait qu’il manquais toujours quelque chose. Il se mit donc en
quête d’un accessoire qui pourrait améliorer son allure générale. Après
avoir fouillé toute les armoires de sa chambre il du en déduire avec
tristesse qu’il ne trouverait sûrement rien pour lui dans une chambre…
de fille. Il se tenais encore devant la dernière armoire lorsque son
regard se posa sur une longue jupe en cuir épais. Une idée folle
traversa la tête de Nikon. Il empoigna la jupe, saisit une des dagues
posée sur la commode à coté de l’armoire, et découpa une bande
verticale de la jupe d’environ la moitié de cette dernière. Il plia le
haut pour en faire un passant, y enfila une ceinture et se l’attacha
autour de la taille en plaçant le morceau de cuir derrière lui et couru
jusqu’au miroir.
- Mouais,
pas mal mais … je me demande si …
Nikon
empoigna à nouveau le morceau de cuir et le fit pivoté sur son flan
gauche de manière à ce qu’il couvre sa jambe gauche. Parfais,
pensa-t-il, si avec ça il n’impressionnait pas le seigneur des
ténèbres, il se jura qu’il ferais mille pompes. Lorsqu’il fut dix neuf
heures cinquante, Krane prit Nikon par la main et, après avoir jeter
une poignée de poudre de cheminette dans la cheminée flamboyante, ils
pénétrèrent dans le foyer et s’envolèrent pour le château de Lord
Voldemort.




A des kilomètres de la, l’inspecteur Yin entrait dans la salle de gym
ou elle ne trouva personne. Chose qui à cette heure la ne la surprit
nullement. Elle se dirigea vers son vestiaire pour se changer puis se
dirigea vers les machines de musculation pour commencer son
entraînement. Elle commença par s’échauffer puis passa à son exercice
préféré, le développé couché. Elle plaça ses poids et s’allongea sur le
banc avant de saisir la barre d’acier froide. Elle prit une grande
inspiration et commença à lever les haltères. Au bout d’un quart
d’heure Yin se dit qu’elle ferais mieux de changer un peu
d’entraînement et décida pour équilibrer de faire des tractions. Au
bout d’une cinquantaine de traction Yin passa à ce qu’elle pensa être
le plus important à travailler, le sac de frappe. Après une demi heure
de frappe
intensive, Yin sursauta en entendant un bruissement dans
son dos. Elle se retourna en toute hâte et tomba nez à nez avec son
supérieur.
- Patron ? Mais qu’est ce que vous faites ici à une heure pareille ?
- Je vous retourne la question Yin…
- Je m’entraîne pour les combats.
- Et c’est en frappant comme ça que vous espérez les battre ?
Yin
regarda son supérieur avec un air légèrement ahuri et avant qu’elle ne
pu lui demander quoi que ça soit il retira sa chemise et se mit fasse
au sac de frappe. Yin n’avais jamais fait attention que son patron
était autan musclé et surtout au niveau des bras. Yin s’apprêtait à lui
demander pourquoi il faisait cela lorsqu’il envoya un coup de poing
dans le sac. L’impact fut tel que Yin cru ressentir un courant d’air
sur ses bras nu et encore couverts de sueur. Elle fut tellement
impressionnée qu’elle resta la bouche ouverte sans rien dire. Se fut
son supérieur qui brisa le silence.
- T’aimerais savoir en faire autan Yin ? Il n’y as pas besoin de beaucoup de
force pour faire ça, il suffit de savoir où et comment frapper.
- Mais pourquoi tenez vous tant à m’aider patron ?
-
Parce que tu es un de mes meilleurs officiers et que je n’aimerais pas
te perdre à cause de cette histoire débile, alors comme je ne peux pas
te dissuader, je me suis dit que mieux valait que je t’aide.
- Mais ou avez-vous apprit à faire cela patron ?
-
Avant de devenir policier j’ai été boxeur, mais après un match un peu
mouvementé j’ai appris que je ne pourrais plus jamais boxer, alors je
me suis recyclé à ma deuxième passion, la justice. Bon, si on
commençais l’entraînement Yin, il y a pas mal de boulot.


Nikon
et Krane franchirent la porte d’entrée du château de Voldemort avec une
légère appréhension. Le château était à l’image du seigneur des
ténèbres, grand, inquiétant et rassurant à la fois et surtout,
ténébreux. Ils pénétrèrent dans le grand hall. Celui-ci était rempli
d’objet de magie noire, de toile d’araignée et de poussière mais Nikon
se dit que le seigneur des ténèbres avait sûrement mieux à faire que du
ménage ou même d’engager de vulgaire moldus pour ça. Nikon vit un homme
étrangement courbé accourir vers Krane et lui pour les accueillir. Il
reconnu tout de suite le bonhomme qu’il avait vu dans la cheminée.
- Oh Krane, et le petit Nikon, vous êtes à l’heure c’est bien, le seign…
- JE T’AI DIT QUE JE N’ETAIT PAS PETIT SALE VERMINE !!!
Nikon s’était avancé et pointait son poing d’un air menaçant vers Queudver.
- Nikon, voyons qu’est ce que je t’ai dit concernant tes manières…
C’est alors qu’une voix sembla surgir de nulle part, une voix profonde et sombre.
- Allons Krane, ce jeune homme à bien raison et il a très bien su, je trouve, cerner ce bon vieux Queudver.
Nikon,
Krane et Queudver tournèrent la tête vers le haut du grand escalier
pour y découvrir le seigneur des ténèbres, Lord Voldemort en personne.
Il était comme Nikon l’avait imaginé. Il arborait une robe de sorcier
noire avec une capuche rabatue sur son visage qui ne laissait
entreparaitre que les minces trais dessiner au crayon dur de sa bouche.
Il émanait de tout son être la noblesse des sangs pûrs et la force d'un
leader. Nikon s'amusa à penser qu'il aurais pu l'appeler son "fuhrer",
mais l'image au final était plutôt négative et il y renonça, mais une
chose en était sur c'est que le seigneur des ténèbres reflétait bien
cet image de guide. Il descendit les marches comme s’il flottait sur un
nuage, et s’arrêta en face de Nikon avant de lui tendre sa main droite.
Nikon la saisit et frémis au contacte du maître. Voldemort se tourna
vers Krane et lui tendis à son tour une main que Krane s’empressa de
saisir.
- Alors mon chère Krane, je doit bien reconnaître que tu
étais dans le vrai concernant ton projet et j’avoue humblement que tu
as bien fait de nous quitter pour revenir avec ce… prodige, dit il en
montrant Nikon de la main.
- Merci seigneur, répondit Krane l’air
gêné, à vrai dire j’avais peur que vous vouliez ma mort pour vous avoir
abandonné de la sorte malgré le mot que je vous avais laissez.

- Et bien mon chère Krane c’est justement ce mot qui as sauvé ta vie,
je savais que tu ne t’était pas allié à l’ennemie, mais que tu essayais
simplement d’une manière certes peux orthodoxe, mais néanmoins
passionnée, de m’aider. Je me suis donc dit que tu reviendrais quand tu
aurais aperçu ton erreur, mais quand tu m’as annoncé que tu avais
réussi, j’ai été curieux de voir le résultat.
Voldemort entrepris d’examiner Nikon et après une minutieuse inspection il dit à l’intention de Krane.
-
Et bien, malgré le fait qu’il soit un sang mêlé, je peux reconnaître
pour son mérite qu’au moins il n’as pas de sang moldue, c’est plutôt
une bonne chose non ?
Et à ses mots il éclata d’un rire emplis de
cruauté. Il emmena ensuite Nikon et Krane dans un grand salon ou les
attendaient une surprise. Nikon vit le premier les quatre individus à
genoux sur le sol, les mains attachée dans le dos et un sac sur la
tête. Voldemort aillant bien vu que Nikon fixait les quatre prisonnier,
il entreprit une explication.
- Et bien Nikon voici une sorte de
test pour toi vois tu, ce n’est pas parce que notre amis Krane à réussi
à te créé que je sais si tu peux dès à présent m’être utile. J’ai donc…
convié nos quatre amis aurors ici présent pour un petit test. Il te
suffira de les tuer et je saurait que je peux avoir confiance en toi.
Voldemort
fit signe à ses sbires d’enlever les cagoules aux prisonniers et tendis
une baguette magique en direction de Nikon, mais celui-ci la repoussa
de la main.
- Merci mon seigneur mais je n’ai pas besoin d’un bout de boit pour tuer quatre misérable moldus.
Voldemort se retourna vers Krane et lui demanda l’air mauvais.
- Tu ne lui as pas encore parlé du ministère et des aurors Krane ?
-
Et bien seigneur je me suis dit qu’il était peut être un peu jeune
encore pour ça, et je voulais qu’il puisse se battre avant de commencer
à lui enseigner la magie.
- Et bien je pense qu’il est temps de commencer la leçon.
- Merci seigneur mais je vous assure que je n’en ai pas besoin, regardez.
A
peine avait il terminé sa phrase que Nikon se rua sur le premier
prisonnier et, arrivé à sa hauteur, fit un début de saut périlleux
avant. Lorsqu’il fût au dessus du prisonnier, il lui saisit la tête et
fit une rotation sur lui-même de façon à lui briser le cou. Un
craquement sourd se fit entendre et le prisonnier s’effondra sur le
ventre tandis que Nikon atterrissait tout en douceur derrière le
prisonnier mort.
- Avada Kedavra !
Nikon eu tout juste le temps
d’apercevoir un éclair vert frapper le deuxième prisonnier que celui-ci
s’envola frapper le mur puis s’écroula mort. Nikon se tourna vers
Voldemort qui tenait sa baguette tendue dans la direction du prisonnier
qu’il venait d’exécuter. Voldemort quand à lui contempla avec plaisir
l’air ébahi de Nikon devant cet exercice de magie.
- Tu veux que je t’apprenne à faire ça mon jeune amis ? Demanda Voldemort en tendant une baguette à Nikon.
Nikon leva vint se positionner à coté de Voldemort et demanda aux prisonniers.
- Lequel de vous deux à une famille, une femme, des enfants.
Le
deuxième prisonnier s’agita vivement et malgré son baillons sur la
bouche Nikon comprit aisément qu’il se désignais comme remplissant ces
critères. Nikon leva sa main droite vers lui et prononça la formule qui
envoya l’éclair vert émeraude en plein dans la tête du prisonnier qui
s’écroula mort sur le coté. Voldemort regarde Nikon avec de grands yeux
avant de se retourner vers Krane l’air de lui adresser ses
félicitations.
- Et bien Nikon tu es plein de surprise, c’était vraiment la première fois que tu le faisait ?
- Oui, je vous ai entendu dire la formule, je l’ai juste refaite.
- C’est impréssionant. Tu pourrais le refaire sur le dernier prisonnier ?
- Oui mais j’aimerais qu’il rentre chez lui pour qu’il puisse dire à tout ses amis
que Nikon Reinhart jure de tous les tuer.
Voldemort
éclata d’un rire cruel et sadique et dit à ses sbires de relâcher le
prisonnier loin du château en veillant à ce qu’il ne puisse le
retrouver.
- Tu ne manques pas de cran Nikon et j’adore ça. Je te déclare officiellement un de mes précieux mangemorts.
Nikon senti monté en lui une vague de fierté qui l’emplit de
tout son être.
- Merci seigneur.
- Nikon, Krane, j’aimerais beaucoup que vous restiez dîner ici ce soir.
Krane regarda le seigneur des ténèbres et lui répondit que ce sera un honneur.
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MessageSujet: Re: Fanfiction: Lord Nikon Reinhart; L'apologie d'un fléau   Sam 7 Avr - 19:52

Chapitre 6 : Une bien étrange décision

Yin transpirait à grosse goûte dans la petite salle de gym
ou il était à présent quatre heures du matin. Le lieutenant Miller venait de
lui dire qu’elle s’était sûrement assez entraînée pour ce soir lorsque son
téléphone portable se mit à vibrer dans son sac. Yin et Miller tournèrent en
même temps la tête. Yin se dirigea vers son sac, tendis la main, saisit le
téléphone et décrocha. Elle attendit une seconde et colla le haut parleur du
téléphone contre son oreille pour entendre une voix d’homme assez rauque lui
demander si il parlait bien à mademoiselle Yin et si ils pouvaient discuter en
toute tranquillité. Après confirmation de Yin, l’homme au téléphone lui précisa
le lieu et l’heure du premier rendez vous. Une fois fait, l’homme raccrocha
sans attendre une quelconque confirmation. Yin se tourna vers son supérieur et
lui dit l’air anxieux.

- C’est pour demain soir patron…
- Merde… Tu n’es pas encore prête…
Le lieutenant Miller réfléchi quelques instant et se retourna vers la jeune fille qui cachait avec difficulté sa peur.
- En fait tu ne rentreras pas tout de suite Yin…


Krane et Nikon étaient rentré dans leur château tard dans la
nuit
après le dîner avec Voldemort. Nikon revivait dans sa tête chaque
moment de cette soirée, de son test d’entrée au moment de partir, en
passant par le moment ou le seigneur des ténèbres l’avait
officiellement accueillit, ou le moment ou Krane avait expliqué au
seigneur des ténèbres l’étendue des pouvoir présumé que devrait avoir
Nikon à l’age adulte. Nikon repensait à tout cela allongé dans son lit
lorsque Krane frappa à sa porte. Nikon l’invita à entrer et Krane
franchis la porte.
- Nikon, l’inspecteur Yin à reçu la date de son
premier combat. Tu m’avais dit que tu voulais savoir les détails de ses
rencontres. Le premier combat aura lieu demain au Thunderdome.
- Bien,merci.
Nikon
se r’allongea sur son lit et Krane quitta la pièce. Nikon se dit que
demain il irait voir se combat. Voir si l’inspecteur Yin était aussi
motivée qu’elle le disait. Nikon ne mit guère de temps ce soir la à
s’endormir tandis que Krane travaillais dur à l’étage inférieur pour
confectionner des frères et sœurs à Nikon. Krane menait ses recherches
en secret car il ne voulait pas qu’un climat de rivalité s’installe
entre les différents enfants. Voldemort avait personnellement appuyé
cette décision car lui aussi craignait un conflit entre les jeunes.
Malheureusement pour Krane, celui-ci avait toutes les peines du monde à
créer un autre enfant comme Nikon et son fourneau n’avait jamais autan
tourné depuis la naissance réussie de Nikon. Krane décida de faire une
pause bien méritée et se dirigea vers le bar pour se servir un verre de
whisky pur feu.



Yin se réveilla tard le jour même, son entraînement c’était allongé
jusqu'à tôt dans la matinée dans la salle de gym du commissariat. Elle
ressassait sans cesse l’heure et le lieu de son premier combat qui
devait signer son entrée dans la chasse au lord Nikon. Ce serais ce
soir à vingt et une heure à la boite clandestine du Thunderdome ou
jamais. Yin se leva de son lit et alla prendre une douche avant de
s’emparer de son sac et de quitter son appartement. Si elle avait bien
apprit une chose dans le domaine des combats clandestins c’est que tout
autan que les capacités physique, le look jouais également un rôle
important. Elle s’en alla donc écumer les boutiques pour trouver de
quoi se vêtir et, comme lui avais conseillé le chef Miller, surtout des
habits qui l’aiderais dans son combat. Le choix fut vite fais, elle
opta pour un pantalon en jeans large de moto qui cachais des
protections aux genoux et aux fesses. Elle se dit que cette dernière
protection ne serais peut être pas d’une super utilité dans un combat
mais qu’elle pourrait tout de même servir à lui protéger le postérieur
des attaques de main qu’il risquait de recevoir aux Thunderdome. En
effet cet endroit n’était pas connu pour abriter les plus grand
gentlemans du pays. Pour le haut elle décida d’opté pour un débardeur
assez cours de manière à ce qu’elle ne soit pas gênée dans ses
déplacement et peut être, l’espérait-elle en tout cas, il pourrait peut
être détourner l’attention de son adversaire. Pour finir elle se décida
de choisir ses boots qu’elle gardait de son service militaire ainsi que
les gants de combat de la police. Tout deux bien renforcé et surtout
très confortable. Une fois bien équipée elle se dirigea au commissariat
pour la dernière mise au point avec le chef Miller avant sa première
grande nuit de combattante. Miller l’attendais déjà dans la salle de
gym sur le ring dès qu’il la vit entré il l’invita à aller se changer
avec les habits qu’elle comptait porter le soir pour son combat. Yin
saisit le sac qui contenait ses achats et alla les enfiler tandis que
derrière son visage impassible le chef Miller repassait dans sa tête
les configurations de combat possible et donc les dernières
recommandations qu’il pourrait faire à Yin pour l’aider.




Lorsque Krane remonta enfin de son laboratoire aux premières
lueurs de l’aurore, il fut surprit de constater que Nikon se trouvais devant
l’ordinateur du château, seul et rare vestige moldu qui, même si cela ne lui
faisait pas plaisir de l’admettre, se réveillais un outil très pratique pour
comprendre
le mode de fonctionnement des moldus ainsi que pour chercher des
informations à leur sujet. Le plus étonnant pour Krane n’était pas que
Nikon se serve de l’ordinateur, il lui en avait évidement apprit le
maniement ainsi que des bases de piratage, mais il fut surprit de
constater que ce dernier regardais des sites de tatouage, un art de
personnalisation du corps
typiquement moldu.
- Hé Krane, regarde ce qu’ils font ses moldus sur leur corps, c’est sympa.
Krane
faillit recracher le café qu’il venait d’avaler en entendant ses mots
sortir de la bouche de son protégé. Nikon qui remarqua sa réaction
s’empressa d’ajouter :
- Non pas que je les admirent je te
rassure, mais c’est quelque chose qu’il me plairait bien d’avoir, mais
bien sur de façon sorcier. Tu ne pourrais pas faire quelque chose pour
ça ?
Krane se frotta la tête et avoua timidement qu’il ne voyais pas
vraiment comment faire, mais qu’il allait se renseigner auprès d’un
amis à lui qui était plutôt doué pour inventer des sortilèges. Nikon
enjoué de cette nouvelle décida de chercher des images qui lui
plairaient d’avoir sur le corps comme le faisait tout ces moldus. Il se
surprit même à penser l’espace d’un instant qu’ils n’étaient peut être
pas si bête que ça, mais cette idée s’enleva bien vite de son esprit
car il ne voulais pas trahir sa fidélité à la cause du Lord Voldemort.
Il se souvint très clairement de ce que lui avait dit Voldemort la
veille au soir.
- N’oublie jamais Nikon, la seule chose pour la
quel j’accorde plus de respect que le massacre des moldus, c’est la
fidélité de mes mangemorts. Reste moi fidèle et tu n’imagines même pas
la vie extraordinaire que tu vivras à mes cotés.
Toujours
rester fidèle. Nikon repassa ses mots dans sa tête plusieurs fois avant
de se surprendre à les voir apparaîtrent en latin, une vielle langue à
la
quelle Krane l’avait introduit quelques temps auparavant.
- Semper Fidelis...
Nikon ne se rendis pas compte qu’il avais prononcer ses mots à voix haute lorsque Krane lui répondit enjoué :
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MessageSujet: Re: Fanfiction: Lord Nikon Reinhart; L'apologie d'un fléau   Sam 7 Avr - 19:52

(suite chapitre 6)





- Très bonne philosophie Nikon, il faut toujours être fidèle aux gents en
qui tu crois, Semper Fi comme le disent les moldus, c’est sûrement la
seule expression que je leur envie.
- Tu as pu joindre ton amis le faiseur de sortilège ?
- Oui, j’ai même prit la liberté de l’invité. Je me suis dit que même si
tu venais à renoncer à ton idée plutôt saugrenue de tatouage, il
pourrait toujours t’entraîner un peu pour que tu parviennes toi aussi à
créer des sortilèges, ce qui pourraient s’avérer utile.
Nikon fit un signe de tête avant de diriger une main vers l’écran de l’ordinateur pour montrer à Krane se qu’il avait déniché.
- Tien regarde ce que j’ai trouvé, j’ai déjà fais un petit montage pour
voir ce que ça donnerais sur un corps. J’ai vu ça sur beaucoup de site
de tatouage.
Krane qui continuait à voir ceci d’un mauvais œil
daigna s’approcher de l’écran pour regarder le travail de Nikon.
L’image représentait un corps vierge, sans couleur sur le quel était
présent plusieurs dessin. Krane vit en premier lieu sur ce qui semblait
être l’épaule droite un tribal qui semblait prendre la forme d’une
femme, juste à coté sur la clavicule se trouvais une fée et faisait
paire avec une autre fée sur la clavicule gauche. Nikon tourna alors le
dessin pour montrer la suite et Krane faillit s’écrouler. En effet
Nikon n’avait pas vu à la modestie. Tout le bras gauche était recouvert
d’un dessin que Krane n’arrivait pas à comprendre et après avoir
doucement sourit devant le regard hagard de son créateur, Nikon lui
expliqua que ce que Krane avait prit un enchevêtrement de lames acérées
s’appelait ça un
biomechanical. Krane émit un grognement et continua d’observer l’image sur
l’écran
pour constater que sur l’omoplate gauche se trouvais un lion qui comme
la femme sur l’épaule droite était constitué de symboles tribaux. Krane
fut par contre intrigué de constater qu’un énorme blanc demeurait au
centre du dernier tribal qui comblait le vide entre les deux épaules.
- Tu vas vraiment laisser ce grand espace vide à l’intérieur ? Déjà que je ne
trouve pas ça particulièrement beau la c’est vraiment moche.
Nikon lança un regard noir à Krane quand à sa remarque sur l’artistique du tatouage avant d’ajouter d’un air un peu hésitant :
- Bah je voulais mettre un truc qui me correspond mais je vois pas quoi mettre.
A ses mots Nikon vit apparaître devant ses yeux l’expression que Krane
lui avait citée précédemment. Il posa alors ses doigts sur le clavier
de l’ordinateur et entra un texte pour combler le vide.
-Semper Fi, lut Krane à voix haute, excellent choix mon cher Nikon, rien
ne pouvais mieux te correspondre que ça mais l’écriture..., il émit une
pause
avant de reprendre, enfin tu pourrais trouver mieux.
- Je regarderais avec ton ami si il a des idées parce que personnellement je ne vois pas du tout quoi faire.
Krane émis un léger bruit qui ressemblait à quelque chose comme «mouais »
avant de repartir à son labo continuer ses expériences tandis que Nikon
lui se retournais vers l’écran en se demandant comment cela rendrais
sur son propre corps. Il n’eut pas bien longtemps à attendre pour le
savoir car à peine Krane avait-il passé le pas de la porte du salon ou
se trouvais Nikon que la cloche à l’entrée sonna. Krane jura et se
dirigea pour ouvrir la porte. C’était le magicien dont il avait parlé à
Nikon. Malgré son jeune age, que Nikon estima se situer dans la
trentaine, le magicien était courbé comme l’aurait été un vielle homme
qui aurait du porter sur ses épaules le poids de milles histoires qu’il
aurait vécues et d’encore plus qu’il aurait entendu dans sa longue vie.
Se sentiment était accentué par la couleur étrangement claire de ses
cheveux ainsi que de sa moustache. Il portait une longue robe marron
plutôt sombre qui rappela à Nikon les habits que portait les moldus qui
était appelé par les autre moldu des «moines». Nikon remarqua qu’il
s’appuyais sur une canne en boit surmonté d’une tête de bouc sculptée.
- Hé bien Califax je ne m’attendais pas à ce que tu viennes aussi vite.
- Bah tu m’as dit que c’était urgent alors j’ai fait vite, quoi que ça
bouchonnais pas mal au dessus de Londres, on match de ce que les moldu
appellent du football je crois. Enfin bref, sans importance.
- Entre je t’en prie mon ami.
Krane invita Califax à entrer et l’emmena sans tarder auprès de Nikon. Après
plus d’une heure d’explication de la part de Nikon sur ce qu’il
voulait, Califax qui n’avait pas cessé de se gratter le menton depuis
le début de l’explication de Nikon émis d’une voix un peu faible :
- Je veux bien mon cher Lord Reinhart, mais je ne vois toujours pas
pourquoi vous tenez tant à avoir des images sur votre corps...
Nikon qui ne voulait pas repartir pour une autre heure d’explication se
contenta de répondre à Califax qu’il n’était de toute façon pas la pour
comprendre mais pour exécuter les ordres. Califax émit un rire sonore
avant de laisser glisser qu’il comprenait mieux maintenant pourquoi
Voldemort le présentait comme sa plus grande fierté quand à l’avenir de
son combat. Califax observa l’image du corps qui tournais toujours sur
l’ordinateur et sortit sa baguette magique.
-Bien cela ne devrait pas être bien compliqué, c’est le même procédé que
Lord Voldemort a utilisé sur ses mangemorts pour leur implanter sa
marque des ténèbres, sauf qu’ici ton image sera toujours visible et ne
recèlera aucun pouvoir magique. D’ailleurs tu es sur que tu ne veux pas
que je...
- CALIFAX !!! hurla Nikon l’air réprobateur, je t’ai déjà dit ce que je voulais alors ne discute pas mes ordres.
- Bien jeune maître, couina Califax en faisant une courbette des plus
exagérée qui arriva néanmoins à soutiré un léger rictus à Nikon.
Califax pointa sa baguette vers l’écran de l’ordinateur et Nikon vit
son dessin en sortir pour se retrouver à flotter au milieu de la pièce.
Puis Califax pointa sa baguette sur Nikon et prononça une incantation.
- Sarmë i rucin i rúcima noiroë atta macilo minna hrávës racco.
Nikon sentit tout son corps le brûler alors que l’image se ruais sur lui et
commençais à envahir son corps pour prendre sa position finale. Au bout
de quelques secondes, qui parurent une éternité à Nikon, la douleur
s’estompa petit à petit et Nikon eu la mauvaise surprise de constater
que Califax avait inversé le sens du tatouage, en effet le haut se
trouvais en bas et le bas se trouvait en haut. Nikon lança un regard
sur Califax qui lui aurait sûrement été fatal si Nikon avait eu des
lances à la place des yeux lorsqu’il se rendit compte que Califax et
Krane étaient tout les deux hilares comme deux garnement complices
d’une mauvaise blague.
- Califax tu as très exactement deux secondes pour me réparer ça sinon je te jure que je t’émascule...
Califax qui n’arrivais pas à s’arrêter de rire, surtout lorsqu’il voyait le
visage encore tordu de Krane qui lui non plus ne pouvais s’arrêter,
agita simplement sa baguette magique ce qui eu pour effet de dissipé
l’illusion et Nikon pu enfin découvrir ce qu’il avait jusqu’à présent
qu’imaginé. Califax qui avait réussi à reprendre son sérieux fit
apparaître un miroir devant Nikon qui commença à s’observer visiblement
satisfait du travail.
- Bon travail Califax, c’est exactement ce que je voulais. Krane s’occupera de te dédommager pour le déplacement.
- Merci mon seigneur, répondit Califax en faisant une révérence bien plus
sincère que la précédente avant de se retirer avec Krane dans la
cuisine. Lorsqu’il furent arrivé à la cuisine, Califax laissa tombé sa
robe qui révéla une combinaison plus formelle composée d’un pantalon et
d’une veste noire sous la quel se trouvait une chemise blanche
immaculée ainsi qu’une cravate noire. Califax posa la canne qui
apparemment ne lui servait plus à rien et r’ajusta son costume. Krane
constata lorsque Califax r’ajusta les manches de sa veste que la marque
des mangemorts qu’il portait à son poignet était légèrement estompée.
- Tu devrais penser à demander au seigneur des ténèbres de te la refaire Califax, elle commence à dater.
Califax remonta sa manche et contempla le dessin qui était en effet bien pâle avant d’ajouter.
- Il est vrai que lors de ses premières tentative le seigneur n’avais pas
tout à fait le coup de main pour les faire duré, mais je pense qu’il à
bien mieux à faire pour l’heure, surtout en cette période.
-Tu as bien raison mais en tant que son garde le plus proche cela ne
devrais pas lui prendre plus de dix secondes de son temps et je pense
que pour permettre à un de ses plus fidèles partisans de lui prouver
que sa
fidélité au contraire de la marque n’as jamais palis, il prendra bien
ses quelques secondes.
- Je regarderais ça à mon retour à la forteresse de Voldemort.

- Au fait Califax, as-tu bien respecté mes instructions concernant les tatouages que tu as fais au jeune Nikon ?
- Bien sur mon vieil ami, il ne prendra sûrement pas conscience tout de
suite des pouvoirs que je lui ai ajouté mais je pense qu’il ne les
regrettera pas, enfin à condition que tu arrive à mettre la main sur
ces fameuses épées dont tu nous rabâche les oreilles depuis que nous
sommes entré à Poudlard.
Krane émis un petit rire avant d’ajouter :
- Peut être que j’ai été très insistant mais imagine que ce soit vraie
cette légende...Krane marqua un léger temps d’arrêt avant de reprendre,
imagine alors un partisan de Voldemort capable de maîtriser cette
puissance, rien alors ne pourrait plus se dresser contre nous.
- Ouais, j’imagine que ce serait formidable mais pour l’heure mon ami je préfère me concentrer sur des faits bien réel.
Califax fit alors ses adieux à Krane avant de repartir aussi soudainement qu’il était apparut, mais par la porte d’entrée.
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Nikon Reinhart
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MessageSujet: Re: Fanfiction: Lord Nikon Reinhart; L'apologie d'un fléau   Dim 15 Avr - 5:22

Chapitre 7 : Excès de confiance

Il était vingt et une heure
moins dix précise lorsque Yin se présenta à l’entrée de la boite le
Thunderdome. Elle était plutôt confiance même si elle savait que le
plus difficile restait à faire. En effet, hormis le combat en lui-même,
le plus dur n’était pas de trouver la boite clandestine du Thunderdome,
mais bien d’y entrer. Elle fut légèrement surprise lorsque l’un des
videurs s’approcha d’elle pour lui faire savoir qu’une autre entrée
était réservée aux combattants. Yin entra par la petite porte entourée
de quatre gardes en longea le couloir sombre et sinistre qui s’en
suivit jusqu’à arriver dans une petite pièce qui servait de vestiaire
aux combattantes féminines. Yin se retrouva alors nez à nez avec une
personne qui devait bien faire une à deux têtes de plus qu’elle et qui
lui barrait le passage.
- T’as du t’tromper d’endroit gamine, la garderie c’est pas ici.
Yin
leva la tête pour dévisager le colosse qui lui faisait fasse en serrant
le poing. Elle profita que la grosse femme qui bloquait la porte éclata
d’un rire tonitruant pour lui flanquer son poing directement dans le
plexus. Yin regarda la grosse bonne femme, tombée à genoux, s’étrangler
et essayer de reprendre son souffle et d’un air dédaigneux lui envoya
son pied directement dans la figure ce qui finit d’abattre la montagne
qui la séparait encore des vestiaires. Yin enjamba la masse inerte de
la femme qui gisait par terre, une marre de sang naissant autour de son
visage plaqué contre le sol, et entra dans le vestiaire où régnait à
présent un silence de mort. Une fois qu’elle eut fini de se changer,
Yin retrouva les autres combattants et combattantes qui attendait leur
tour dans la petite pièce à coté de la salle où se trouvais le ring.
Yin regarda pleine d’appréhension cet énorme ensemble d’acier grillagé
qui culminait à plus de trois mètres de haut. Un combat était en cours
et Yin comprit qu’il lui faudrait être plus que concentrée lorsque l’un
des deux combattants cracha plusieurs de ses dents sans que l’arbitre
n’haussa ne serais-ce qu’un sourcil. Le combat se termina alors que
deux hommes, vêtus d’un uniforme qui devait être blanc sous les
nombreuses tâches de sang, transportait le perdant hors du ring sur une
civière. Les médecins transportèrent le perdant dans un coin de la
salle d’attente pour lui administrer les premiers secours bien
qu’aucune des personnes présentes ne pensait que cela n’aurait une
utilité quelconque à la vue de l’état du jeune homme. Yin fut surprise
de retrouver la grosse femme qu’elle avait croisée quelques minutes
plus tôt sur une civière également quelques mètres plus loin. Un homme
s’approcha de Yin et lui dit tout bas à l’oreille :
- Mademoiselle Yin je présume ?
Yin
se retourna pour se trouver nez à nez avec un grand homme noir vêtu
d’un costume de marque qui se tenait à moitié penché pour atteindre son
oreille.
- Oui c’est moi.
- Veuillez me suivre, quelqu’un désirerait vous parler.
Le
grand noir se dirigea vers une porte dans le fond de la pièce et Yin
lui emboîta le pas. Elle pénétra dans une pièce sombre où se trouvaient
deux chaises sous un luminaire qui pendait au centre de la pièce,
diffusant une faible lumière orangée. Hormis la crasse omniprésente,
Yin remarqua un homme debout dans le fond de la pièce qui semblait la
dévisager. Le grand noir sortit et ferma la porte d’un geste souple et,
s’il n’en était le couinement de la vielle porte en acier, sans bruit.
L’homme s’avança alors sous le luminaire qui éclaira son visage vieux
et usé, c’était Krane.

Nikon regardait avec extase les deux
personnes au centre de cette grande cage de fer que tout le monde
autour de lui appelait un ring. Il se surprit à sourire lorsque l’une
des deux personnes présente cracha un mélange de dents broyées et de
sang qui vint éclabousser son opposant. Nikon tourna la tête en
direction de la rampe qui menait à la cage d’acier et aperçu la
personne qu’il était venu voir, l’inspecteur Yin. Il se tourna vers
Krane et lui dit dans un murmure :
- Démerde toi comme tu veux mais
je veux lui parler avant son combat. Il marqua une pause et continua,
Et trouve nous une table plus près, on est trop loin ici.
Krane
s’exécuta et quitta la table en direction de la zone réservée aux
combattants. Il revient quelque minutes plus tard dire à Nikon que tout
était prêt et qu’il ne manquais plus que lui. Nikon suivit Krane
jusqu’à une petite pièce crasseuse où traînaient deux chaises usées au
centre de la pièce. Nikon se plaça dans un coin, caché dans l’ombre, et
attendis que la porte s’ouvre sur un grand noir suivit d’une jeune
fille visiblement un peu perdue. Krane s’avança au centre de la pièce
et le noir sortit laissant la fille seule dans la pièce avec Krane et
Nikon que la fille n’avait visiblement pas remarqué. Nikon alors dit
d’une voix dure :
- Krane, laisse nous seuls.
Krane se raidit mais avant qu’il ne puisse ajouter un mot Nikon ajouta d’une voix encore plus sévère :
- C’est un ordre Krane... sort.
Krane
baissa la tête, résolu, et sortit par la porte par laquelle il était
entré avec Nikon, opposée à celle empruntée par Yin. Nikon sortit de
l’ombre et vint s’asseoir sur une chaise. Il portait la tenue qu’il
avait crée pour le rendez vous chez Voldemort et dont il ne se séparait
que pour prendre sa douche.

Yin se trouva ainsi nez à nez avec
la personne après qui elle courait telle un vieux film de Spielberg
relatant les déboires d’un agent du FBI essayant d’attraper un faux
monnayeur. Elle remarqua que les bras du jeune homme étaient à présent
recouverts de tatouages. Elle était entrain de les regarder quand Nikon
prit la parole.
- Vous savez qu’il est autant malpoli de dévisager quelqu’un en entier qu’une des parties de son corps.
Yin,
surprise par la profondeur de la voix qui lui parlait, releva la tête
et vint s’asseoir sur la chaise libre en face de celle du Lord
Reinhart. Nikon la dévisagea légèrement avant de reprendre la parole.

- Quelle intéressante partie de chat avez-vous démarrée inspecteur.
Mais je me demande si vous avez les épaules assez larges et surtout les
jambes assez fortes pour sauter à une hauteur vous permettant espérer
m’effleurer.
- Vous semblez bien sur de vous pour un simple gamin.
Nikon émis un rire léger et ajouta l’air amusé :

- Chère mademoiselle Yin, vous vous rendrez bien vite compte que je
suis tout sauf un simple gamin, et même tout simplement que je suis
tout sauf simple.
- Pourtant quand je vous regarde je ne vois qu’un garçon de tout au plus treize ans.

- A vrai dire j’en ai bien moins que ça mais je ne grandis pas de la
même façon que vous, selon votre façon de compter je devrais avoir...
seize ou dix-sept ans.
Yin le regarda l’air moqueur et ajouta à en ricanant.
- Et bien, voila qui fait toute la différence...
Nikon
se joignit l’espace d’un instant à son ricanement et soudainement, il
bondit de sa chaise et fondit sur Yin comme un aigle sur sa proie, la
fit basculer en arrière avec sa chaise et la bloqua sur le sol, à
califourchon sur elle avant d’approcher délicatement la lame d’une épée
que Yin n’avait pas remarqué jusque la. Yin sentit le contact froid de
la lame contre sa gorge perlée de sueur. Nikon se pencha, approcha son
visage de celui de Yin et lui murmura :
- Ai-je toujours l’air d’un simple gamin à présent inspecteur ?
Yin déglutit difficilement avant de répondre un non très léger.

- Faites attention inspecteur, pour le moment je ne pense pas que vous
aillez les épaules assez solides pour la quête que vous entreprenez.
D’un
geste vif et précis Nikon envoya son épée se planter dans le mur qui se
trouvait dans son dos. L’épée acérée vint se ficher dans le mur avec un
léger bruis métallique et avec une facilité déconcertante. Nikon posa
sa main sur le sol près de l’inspecteur Yin pour se rapprocher encore
plus d’elle. A vrai dire il avait placé sa main tellement près de Yin
que celle-ci effleurait à présent sa poitrine. Yin le sentit et tenta
de se dégager de l’emprise de Nikon qui ne réalisait pas le mal,
n’aillant pas l’habitude de fréquenter la gente féminine. Nikon qui
avait placé à présent sa bouche juste à coté de l’oreille de Yin ajouta
la voix dure :
- Faites attention inspecteur, à force de trop
courir après le Diable on fini par prendre place dans son royaume... à
vie.
Sur ses mots Nikon se leva et se dirigea vers le mur ou était
planté son épée, l’arracha de son sarcophage de pierre et d’acier, la
rangea dans son fourreau et quitta la pièce en disant à l’intention de
Yin :
- Si vous survivez ce soir nous seront appeler à nous revoir... inspecteur Yin.
Yin se redressa en position assise et glissa d’une voix plus forte qu’elle ne l’aurais peut être voulu :
- Ca m’aiderais si je connaissais au moins ton nom le gamin.
Nikon rit de bon cœur et ajouta d’une voix douce :
- Même acculée vous demeurez arrogante... appelez moi Nikon...
Nikon
tourna le dos et laissa Yin seule encore légèrement déboussolée sur le
sol alors qu’elle entendait au loin une vois prononcer son nom.
- Oh merde mon combat !!!
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